Piazza Coffrages voit haut et grand

15/02/2019

Denain L’entreprise de bâtiment Piazza Coffrages voit haut et grand

C’est une pépite que l’on ne soupçonnerait pas à Denain. Piazza Coffrages, entreprise spécialisée – comme son nom l’indique – dans les armatures pour béton sur les chantiers d’envergure, est en pleine croissance. Elle ouvre ce mois-ci un site dans l’Essonne et prévoit d’accroître la surface de ses locaux denaisiens d’un peu plus de 20 % cette année.

Piazza Coffrages a été fondée en 1974. L’entreprise était alors spécialisée dans la maintenance industrielle, la serrurerie et la découpe de métal.

En 2008, elle a été reprise par Yves Duretz qui, au début des années 2010, a développé l’activité coffrage, devenue sa spécialité en 2013, de même que l’offre de location de matériel ; les autres activités elles ont été revendues.

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Source : La Voix du Nord

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Un nouveau capitaine aux commandes du paquebot Sevelnord

12/02/2019

Frédéric Puech a pris la direction du site PSA d’Hordain (Sevelnord, 3 200 salariés) mi-janvier. Principale mission : accompagner la reconfiguration et la transformation de cette usine d’assemblage de véhicules utilitaires légers et de transport de personnes, et l’arrivée d’Opel Vauxhall sur ses chaînes.

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Source : La Voix du Nord - Valérie Aubert | 10/02/2019

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Solesmes Les sangliers belges ne passeront pas par les clôtures Saniez

29/01/2019

Le groupe Saniez, entreprise de Solesmes, vient de remporter le marché de sécurisation de la frontière franco-belge pour lutter contre la peste porcine. Cinquante kilomètres de clôtures à installer en un temps record.

Ils ont déjà posé par le passé plus de 500 kilomètres de grillage le long des lignes de trains à grande vitesse Tours-Bordeaux et Le Mans-Rennes, ils ont déjà protégé des centaines de kilomètres le long des autoroutes, ils ont sécurisé une partie du port de Dunkerque avec des clôtures de cinq mètres de haut. Ils se préparent à protéger par deux kilomètres de grillage haute sécurité un chenal entier du port d’Ostende. Mais à chaque fois, il s’agissait de chantiers de plusieurs mois sur de grandes lignes droites.

Là, en quelques semaines, les équipes de Saniez Nord et Saniez Grand Travaux doivent boucler 50 kilomètres de la frontière franco-belge, entre Florenville (Belgique) et Mont Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle). Cinquante kilomètres de montagnes, de forêts, de champs entre Ardennes et Meuse pour éviter que les sangliers belges infectés par la peste porcine africaine ne viennent chercher pitance côté françaisau risque d’infecter les porcs de quelque 14 000 éleveurs français. Dans cette « zone blanche » a priori vide de sangliers, les quelques bêtes qui auraient pu franchir la première clôture électrifiée mise en place côté belge, pourront être abattues par les chasseurs.

Ils ont déjà posé par le passé plus de 500 kilomètres de grillage le long des lignes de trains à grande vitesse Tours-Bordeaux et Le Mans-Rennes, ils ont déjà protégé des centaines de kilomètres le long des autoroutes, ils ont sécurisé une partie du port de Dunkerque avec des clôtures de cinq mètres de haut. Ils se préparent à protéger par deux kilomètres de grillage haute sécurité un chenal entier du port d’Ostende. Mais à chaque fois, il s’agissait de chantiers de plusieurs mois sur de grandes lignes droites.

Là, en quelques semaines, les équipes de Saniez Nord et Saniez Grand Travauxdoivent boucler 50 kilomètres de la frontière franco-belge, entre Florenville (Belgique) et Mont Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle). Cinquante kilomètres de montagnes, de forêts, de champs entre Ardennes et Meuse pour éviter que les sangliers belges infectés par la peste porcine africaine ne viennent chercher pitance côté françaisau risque d’infecter les porcs de quelque 14 000 éleveurs français. Dans cette « zone blanche » a priori vide de sangliers, les quelques bêtes qui auraient pu franchir la première clôture électrifiée mise en place côté belge, pourront être abattues par les chasseurs.

« Ce sont des travaux d’urgence sanitaire extrêmes, et nous avons été choisis par le ministère français de l’Agriculture pour les réaliser », explique fièrement Alexandre Saniez, fils du fondateur de l’emblématique société familiale solesmoise, spécialisée dans les travaux de portails et clôtures en tous genres.

Un chantier de quatre semaines

« On a été informé le jeudi 10 janvier de l’appel d’offres, le lundi nous donnions notre réponse. Et ce lundi 21 janvier nous avons commencé les travaux. Nous avons quatre semaines pour réaliser cette « zone blanche » vide de sangliers entre France et Belgique pour empêcher toute introduction de la maladie sur le territoire national », explique Maxime Morisaux, responsable de Saniez Nord.

Cinquante kilomètres de « grillage à mailles progressives »(empêchant l’intrusion des petits comme des gros animaux) et 17 000 poteaux en acier de 1,50 mètre de haut (et 50 centimètres sous terre) à installer en urgence… Cela peut paraître simple sur le papier, mais ce sont aussi des centaines d’agriculteurs et particuliers qu’il faut prévenir pour installer la clôture le long de leurs champs ou jardins, voir remplacer d’anciennes clôtures, des autorisations administratives à obtenir, des fournitures à alimenter en permanence et des équipes (25 à 50 personnes) mobilisées d’arrache-pied pendant un mois. Une course contre la montre qui n’effraie pas l’entreprise nordiste dont la réactivité et le savoir-faire sont reconnus nationalement. Et une belle référence supplémentaire à ajouter au palmarès du groupe…

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